L' HoMoSeXuAliTé C'EsT QuOi???

L' HoMoSeXuAliTé C'EsT QuOi???
DOnnEr UnE dEfinitiOn rigOureUse de l'hOmOsexUalité n'Est pAs Une tâche AisEe. On peUt tOujoUrs cOmmEncer pAr aFfirmEr qu'il y a hOmosexUalité à chAque fOis qu'Un chOix sexUel se pOrte sur Un iNdividU du mêMe seXe que sOi. On pOurrAit clArifier en disAnt qu'Un hOmosexUel est Une persOnne qui se liVre De façon réPétée, apRès 18 Ans, à dEs raPpoRts orgAsmiQues aVec Des individUs du mêMe seXe. Mais l'hOmOsexUalité ne Se résUme pas A Un siMple cOmpOrtemEnt sexUel, mAnifEste oU nOn, mAis à Un EnsEmble d'AtTitUdes, de SenTiments, de préFéreNces, de vAloriSatioNs aFfecTives Qui enGagenT ProFondéMenT L'individu, coMme c'Est le cAs pour l'héTérosexualité. Au FonD CeS PeRsOnNeS VeUleNt sEulEment Aimé Et EtRe AiMé PeU ImPoRtE LeUr SeXe...

# Posté le mardi 04 juillet 2006 14:51

DrApEaU ExPlIcAtIoN

DrApEaU ExPlIcAtIoN
Comment le drapeau arc-en-ciel à 6 couleurs est devenu notre symbole ?

Que représente-t-il ?
Un petit peu d'histoire.
Gilbert Baker est à l'origine du drapeau à 6 couleurs, il reprend le drapeau à cinq couleurs utilisé par les groupes de défense des droits des noirs. Il réalise avec l'aide de 30 personnes 2 énormes drapeaux à 8 couleurs : rose vif, rouge, orange, jaune, vert, turquoise, indigo et violet.

- le rouge pour la vie.
- l'orange pour la réconciliation ou la guérison.
- le jaune pour le soleil.
- le vert pour la nature.
- le turquoise (couleur disparue depuis) pour l'art.
- l'indigo pour l'harmonie.
- le violet pour l'esprit de communauté.
- le rose (couleur disparue depuis) pour le sexe.

L'utilisation de ces drapeaux par la communauté gay commence en 1978 à San Francisco à la première parade Gay et Lesbienne. Elle répond bien à un besoin de représentation qui pourrait être utilisé années après années.

En 1979, un an après, pour des raisons de production, 2 couleurs passent à la trappe, le drapeau a perdu 2 couleurs : Le rose vif et le turquoise. Le bleu royal remplace l'indigo. Le drapeau à six couleurs se répand dans tout le pays et est même reconnu par le Regroupement international des fabricants de drapeaux.

# Posté le mardi 04 juillet 2006 14:55

Modifié le vendredi 14 juillet 2006 14:49

MaRiagE HoMo

MaRiagE HoMo
Trois jours avant la Gay Pride, le magazine Têtu révèle que six Français sur dix (61 %) sont favorables au mariage des homosexuels, soit 4 points de plus qu'en mai 2004 et 13 points de plus qu'en septembre 2000. Ils ne sont pas les seuls à changer d'avis. golène Royal, qui estimait il y a quatre mois quune famille, c'est un père et une mère », se dit favorable au mariage homo dans une interview au même magazine. Accusée par le philosophe Alain Etchegoyen d'avoir fait l'amalgame entre pédophile et homosexuel lorsqu'elle était ministre déléguée à l'Enseignement scolaire en 1997 – ce qu'elle dément –, elle déclare désormais que « la revendication d'égalité des droits est cohérente avec l'émergence de libertés nouvelles ».

Surfant sur l'évolution des moeurs, le PS a inscrit pour la première fois dans son programme la promesse que « le mariage et l'adoption seront ouverts aux couples de même sexe ». Alain Piriou, l'organisateur de la Gay Pride croit en « un scénario à l'espagnole ». « Quand le chef du gouvernement, Zapatero, a pris le sujet à bras-le-corps, il a retourné l'opinion publique. »

Si
les politiques misent sur le mariage homo pour draguer les électeurs, il n'est en revanche pas sûr que les gays eux-mêmes soient séduits par les vertus de l'union. On estime en effet que seuls 16 % des pacsés sont homosexuels.

Laure de Charette

# Posté le mardi 04 juillet 2006 14:58

Modifié le vendredi 14 juillet 2006 14:52

HoMoPaReNtALiTé

HoMoPaReNtALiTé
L'échéance de la présidentielle, en 2007, et, plus proche, l'organisation de la Marche des fiertés à Paris, le 24 juin, précipitent les redditions. Même Ségolène Royal, que certains faisaient passer pour «réac» - malgré ses quatre enfants hors mariage! - a fini par flancher. Le 20 juin, le mensuel Têtu publie une interview dans laquelle la candidate affirme: «On peut franchir le pas de l'homoparentalité sur la base de la qualité du projet familial.» A mots feutrés, elle ne fait que se rallier au programme socialiste, qui, après les déclarations de foi du congrès du Mans, satisfait deux revendications sur trois des militants gays: oui au mariage, oui à l'adoption par un couple, ni oui ni non à l'accès aux techniques de procréation médicalement assistée. Le microcosme homo attend avec impatience une déclaration claire de Nicolas Sarkozy, qui se contentait ces temps-ci de répéter benoîtement: «Une famille, c'est un père, une mère et un enfant.» Mais chacun sait que le patron de l'UMP ne déteste pas flatter les minorités. Valérie Pecresse, porte-parole du parti, précise que Sarkozy est en phase active de «maturation». Il rencontre d'ailleurs ces jours-ci les jeunes militants UMP de Gay Lib. «L'homoparentalité, c'est la question que les politiques voudraient tous éviter», déclare, amusé, Eric Garnier, président de l'Association des parents et futurs parents gays et lesbiens. Et qu'ils ne peuvent plus ignorer.


Des r
evendications symboliques


C'est
moins la gauche que la droite qui, aujourd'hui, se déchire en coulisse sur une question qu'elle refusait de se poser il n'y a pas si longtemps. En janvier dernier, histoire d'intimider la Mission parlementaire sur la famille, 289 parlementaires de droite, emmenés par le député (UMP) Jean-Marc Nesme, ont dégainé un manifeste «pour la défense du droit fondamental de l'enfant d'être accueilli et de s'épanouir dans une famille composée d'un re et d'une mère». La mission a botté en touche, en proposant l'instauration d'une «délégation de la responsabilité parentale», qui permettrait au «beau-parent», hétéro ou homo, de gler les actes de la vie courante concernant l'enfant. Rapporteur de la mission, Valérie Pecresse devait déposer une proposition de loi en ce sens le 22 juin.


O
n sent bien que la pression monte. En Europe, de plus en plus de pays acceptent d'institutionnaliser l'homoparentalité. En France, beaucoup d'élus sont ébranlés par le relatif succès du Pacs. «Ils se rendent compte qu'ils se sont plantés et que le Pacs est populaire, lance Jean-Luc Romero, militant gay de l'UMP. Il y a 400 000 pacs en France et cela n'a pas truit le mariage.» Mais le débat s'est déporté depuis le vote du Pacs en 1999 et le vrai-faux mariage de Bègles en 2004. Au PS, un ardent militant de la cause, comme le député Patrick Bloche, n'hésite plus à qualifier Lionel Jospin de «conservateur». Et Nadine Morano, députée sarkozyste, étrille sans états dme sa cons½ur Christine Boutin et ses discours sur la «société d'altérité». On traitait les défenseurs du mariage traditionnel de ringards et d' «archéo». Nouveauté - c'est la stratégie victimaire - il suffit d'accuser l'adversaire d'homophobie pour réduire sa marge de man½uvre. Dommage pour les débats de fond.


C
ar, en réalité, de quoi parle-t-on? Les psys le disent: «Il n'y a pas à être pour ou contre, rappelle la psychanalyste Muriel Flis-Trève. L'homoparentalité existe, c'est un fait.» Rien n'empêche un homosexuel d'avoir un enfant avec quelqu'un du sexe opposé - c'est le cas de Christophe Girard, adjoint au maire de Paris, qui a publié Père comme les autres (Hachette Littératures) - ou d'adopter en tant que célibataire. Grâce à la loi défendue en 2002 par Segolène Royal, on peut aussi partager l'autorité parentale avec un conjoint homo. Mais aucune loi ne permettra jamais à deux hommes ou à deux femmes d'avoir biologiquement un enfant ensemble. Leurs revendications sont donc très symboliques. Il s'agit de réclamer le droit de passer à la mairie et d'adopter à deux, comme les couples mariés. Il s'agit aussi de demander le droit à l'insémination artificielle et le recours aux mères porteuses (interdit en France). A l'UMP, Nadine Morano s'exclame: «Ma famille idéale, c'est un père, une mère, la robe blanche. Mais la réalité est autre: familles recomposées, monoparentales, homoparentales. Lorsqu'on est élu, il faut regarder les choses en face. Ces enfants existent, pourquoi auraient-ils moins de droits que les autres?» C'est au nom du pragmatisme, aussi, qu'Emmanuelle Revolon, de Gay Lib, est décidée à convaincre Sarkozy: «On ne peut pas continuer de dire: allez faire vos enfants à Bruxelles, Barcelone ou San Francisco, et après on régularise!» Un an pour décider.



L'
adoption en Europe


Quatre pays autorisent l'adoption par les couples homos. Le 21 avril, la Belgique a rejoint la Suède, l'Espagne et le Royaume-Uni. D'autres pays ont des dispositifs plus restrictifs: les Pays-Bas la réservent aux enfants de nationalité néerlandaise. Le Danemark autorise les gays à adopter leurs propres enfants nés d'unions précédentes. L'Allemagne permet l'adoption d'un enfant de l'autre partenaire, établissant une double filiation et l'autorité parentale conjointe.

# Posté le mardi 04 juillet 2006 15:03

Modifié le vendredi 14 juillet 2006 15:07

DiCtiOnNaiRe DeS ChEfs d'EtaT HomOsexUels Ou BiseXuels

DiCtiOnNaiRe DeS ChEfs d'EtaT HomOsexUels Ou BiseXuels
La condition homosexuelle, actuellement, subit son lot de brimades, de calembredaines et de billevesées. Tu as vu les deux tapettes ? Les tafioles qui se parlaient devant la devanture de la bijouterie ? Mais non, les pédés qui achetaient leur magazine... L'univers qualificatif du gay est riche, très fourni. Même les lesbiennes ont droit à leurs dénominations : du genre goudou, brouteuz de minou et autre. Enfin, enorgueillissez-vous chers êtres qui n'aiment que ceux qui vous ressemblent, un pédé ou une lesbienne ont cette chance de ne pouvoir être étiquetés qu'avec un unique mot contrairement aux « hétéros ». Passons les appellations et venons-en aux droits et à l'égalité des gays. Ils sont les mêmes... Qui a dit ça ? Une avancée majeure se retrouve dans la Constitution européenne, celle que même certains politiques roses vouent aux gémonies. Etonnant ! On avance, on recule, comment veux-tu, comment veux que je t'enc... Question d'habitude ! Enfin, d'un côté, il y a BOUTIN et sa vision stéréotypée d'une société archaïque et de l'autre des socialistes qui ne sont pas toujours à l'aise dans leurs baskets ! Heureusement, nous avons les droits de l'Homme...

Alors c'est dans ce contexte de différence et d'intolérance que je compulse un nouveau dictionnaire. Un ouvrage écrit par Didier GODARD, recense les illustres stars qui, traversant l'histoire, nous ont apporté des témoignages sur la vie homosexuelle de leur époque. Dictionnaire des chefs d'Etat homosexuels ou bisexuels... Bon, j'admets que le titre peut faire croire à des révélations sur nos dirigeants contemporains. Nada. Mais, à travers la vie de chacun de ces sires, nous apprenons qu'être gay n'a pas toujours été une tare, un vice maléfique et que vivre son homosexualité ne ressemblait pas au terrain d'un champ de bataille, sur lequel notre pédé fier et merveilleux devait combattre sous la mitraille assassine et goguenarde d'une foule incompréhensive. C'est ainsi que nous découvrons que Frédéric II, roi de Prusse, s'énamourer de son jeune page alors que Mary STUART convolait avec la bien-aimée de sa soeur... Quelle famille !

Des noms, des noms... Je vous entendrais presque scander les révélations, haranguer l'auteur de vous donner un éclairage nouveau, une ouverture d'esprit que dans vos anciens cours d'histoire, jamais, un professeur n'osa admettre. Tabou ! Mais non, je ne dévoilerais rien ici, je laisse libre cours à votre curiosité, à votre soif de savoir... Aujourd'hui on dit pédé et goudou, hier, ces mêmes gens étaient honorables et puissants... et même cultivés et on les appelait Monsieur ou Son Altesse ! Quel monde, les gays sont partout...

Alors, Louis XIII, Richard Coeur de Lion, Frédéric II, Pierre Le Grand... et si je devenais président !

Florian

# Posté le mardi 04 juillet 2006 15:08